Amie,
Si fiere je fus de te connaitre,
moi, qui te pensais dans un monde,
ou l ancestral m aurait prive de ta voix.
La surprise m eduqua a voir l aurore pointer a ton horizon.

Ami,
Le miroir de nacre,
le savon a l huile des oliviers ,
me rapelle ta presence lointaine,
les herbes des collines,
ne connaissant pas les frontieres,
ouvertes aujourd hui aux refugies,
fuyants un regime vil.
Parmis les mots francais qui restent sous ton soleil antique,
celui de liberte a pris de l ampleur?

Mes amis,
je suis restee muette,
en pensant a vous,
le coeur emplit de tristesse face au violence inutiles,
et d espoirs radieux inspires de vos beaux courages desesperes